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Couteaux de cuisine

Santoku : notre sélection

Le santoku est le couteau polyvalent des cuisines japonaises : une lame courte (16 à 18 cm), haute, à pointe retombante — le fameux « pied de mouton » — pensée pour hacher, émincer et ciseler en coupe verticale. Son nom signifie « trois vertus » : poisson, viande, légumes.

Face au couteau de chef européen, il joue une autre partition : plus compact, plus léger, sans mouvement de bascule sur la pointe. Il rassure les cuisiniers qui trouvent un chef de 20 cm intimidant, et s'épanouit sur les plans de travail réduits. Sa lame large fait office de pelle pour ramasser les émincés.

Notre sélection va du santoku monobloc tout inox, sans entretien capricieux, aux lames damassées à cœur VG-10 ou VG-MAX qui tiennent un fil de rasoir des mois. Toutes partagent la même exigence japonaise : lavage à la main, séchage immédiat, pierre à eau pour l'affûtage.

Modèles analysés

3 santoku analysés par la rédaction

Modèles réels, décrits à partir de fiches techniques et de retours d'usage. Les prix sont des fourchettes indicatives constatées en France.

Questions fréquentes

Santoku : ce que l'on nous demande

Quelle différence entre un santoku et un couteau de chef ?
Le santoku est plus court (16-18 cm contre 20-24 cm), sans pointe dégagée, et se manie en coupe verticale plutôt qu'en bascule. Le chef reste supérieur sur les grosses pièces et le travail de pointe ; le santoku est plus rassurant et plus compact.
Un santoku suffit-il comme seul grand couteau ?
Oui pour une cuisine centrée sur les produits frais en quantités domestiques. Il montre ses limites sur les très grosses découpes, les courges dures et tout travail demandant une pointe fine.
Comment entretenir un santoku japonais ?
Lavage à la main, séchage immédiat, jamais de lave-vaisselle. Affûtage à la pierre à eau (grain 1000 puis 3000) deux à trois fois par an, en évitant le fusil acier sur les lames dures.

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